Definition of ready and done
Tickets lancés trop tôt, développements déclarés "terminés" mais inutilisables en production, attentes implicites qui créent des frictions entre produit et tech : ces zones grises finissent par coûter cher. Elles ralentissent l'exécution et rendent le delivery difficile à piloter.
La Definition of Ready et la Definition of Done sont deux outils simples pour poser un cadre partagé. La première définit les conditions pour qu'un ticket puisse entrer en développement. La seconde, ce que "terminé" signifie vraiment. Cette checklist vous donne une base concrète à adapter avec vos équipes.
Pourquoi suivre ces définitions avant chaque release ?
1. Moins d'allers-retours, plus de clarté
Quand les règles d'entrée en développement sont floues, les équipes perdent du temps à clarifier, reformuler, attendre des précisions. La Definition of Ready pose un contrat simple : un ticket ne part en dev que s'il est compréhensible, découpé correctement et validé par le produit et la tech. Résultat : les développeurs démarrent sans avoir besoin de courir après l'information.
2. Un "done" qui veut vraiment dire done
Un développement bouclé côté code mais qui plante en staging, ou qui n'a pas été testé correctement, ce n'est pas un travail terminé. La Definition of Done liste les critères concrets pour qu'un livrable soit réellement exploitable : tests passés, code revu, validation en pré-production. Ce cadre évite les mauvaises surprises au moment de la mise en production.
3. Un outil de pilotage, pas une contrainte méthodologique
Ces définitions ne sont pas là pour ajouter du process. Elles servent à rendre l'exécution lisible, autant pour les équipes tech que pour les dirigeants qui pilotent la roadmap. Quand tout le monde partage les mêmes critères, les discussions sur l'avancement deviennent factuelles. Et les tensions entre "c'est livré" et "ce n'est pas utilisable" disparaissent.
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